Discours de rentrée de Valérie Pécresse

Présidente de la Région Île-de-France

Issy-les-Moulineaux,

Samedi 17 septembre 2016

 

Chers amis,

C’est ici que tout a commencé : à Issy-les-Moulineaux. C’est ici qu’il y a trois ans, je vous avais présenté les nouveaux visages de l’Île-de-France, les visages gagnants de l’alternance : Vincent à L’Haÿ-les-Roses, Brigitte à Noisy-le-Grand, Delphine et Florence à Paris, Robin à Juvisy, Françoise à Limeil-Brévannes, Pascal à Vélizy, Florence à Taverny, Brice à Chelles, Jean-Didier à Clamart, William qui prépare l’arrivée du futur Conseil régional à Saint-Ouen. Et j’en oublie ! 

Plus de 50 villes franciliennes remportées aux municipales de mars 2014. Un an plus tard, 2 départements, la Seine-et-Marne et l’Essonne : bravo à Jean-Jacques et François d’avoir permis l’alternance. Et puis bien sûr, en décembre dernier, c’est la Région qui basculait à son tour après 17 ans de gabegie socialiste pendant lesquels tout a été promis, mais rien n’a été tenu.

L’Île-de-France a ouvert la voie du changement, la voie de l’alternance. Nous avons gagné parce que nous étions unis et rassemblés : c’est l’union de la droite et du centre qui a fait notre victoire. Ne l’oublions pas à l’heure où nous devons choisir notre candidat pour l’élection présidentielle.

Nous pouvons être fiers du travail accompli. Bravo à tous, élus et militants. Sans vous, je n’y serais pas arrivée.  Merci de votre soutien indéfectible.

Mais nous ne devons pas nous reposer sur nos lauriers.

La France n’a jamais eu autant besoin d’être réformée. Elle n’a jamais été autant fracturée. Notre pays se laisse aller au pessimisme et à la résignation.

Nous en Île-de-France, nous montrons le chemin des réformes. Nous en Île-de-France, nous croyons en l’avenir, nous construisons l’avenir.

Cet avenir était compromis quand nous sommes arrivés : nous avons trouvé une région minée par les inégalités sociales et territoriales, une région où les caisses étaient vides, une région où aucun grand projet n’était financé. L’ambition pour notre formidable territoire n’était pas là.

En neuf mois, nous avons commencé à « inverser la courbe », comme disent certains. Nous avions dit ce que nous allions faire et nous avons fait ce que nous avions dit : c’est ce que j’appelle faire de la politique par la preuve.

Le résultat, aujourd’hui, c’est que parmi les 174 propositions de mon programme de campagne, plus de 100 ont déjà été lancées. C’est 8 mois de promesses et d’engagements tenus !

 

I.              UNE RÉGION INTRANSIGEANTE SUR LES VALEURS DE LA RÉPUBLIQUE

Je vous avais promis une région intransigeante sur les valeurs de la République.
Oui, nous devons être inflexibles sur nos valeurs. Oui, il faut plus d’autorité pour préserver notre République. Pour moi, l’autorité est une nécessité, un devoir, une responsabilité. La situation de notre pays l’exige.

J’ai bien conscience que notre pacte républicain vacille sous le poids de la violence de la crise économique et sociale, de la montée des communautarismes, de la pression des migrants illégaux. Je n’ai qu’une ligne directrice : faire respecter la loi partout et pour tous.

Il ne peut y avoir de prime à l’illégalité. C’est pour cette raison que nous avons supprimé la réduction de 75% dans les transports pour les étrangers en situation irrégulière. Comment expliquer que des migrants illégaux voyagent quasi gratuitement quand les Franciliens devaient payer plein pot ?  

L’autorité, c’est d’abord la sécurité. Dès mon arrivée, j’ai fait voter le « bouclier de sécurité », un fonds de financement de 20 millions d’euros pour assurer la sécurité de tous les Franciliens, en particulier dans les transports en commun : nous avons renforcé les effectifs de sécurité et installé la vidéo-protection sur tout le réseau.  C’est de cette façon que nous parvenons aussi à mieux lutter contre la fraude dans les transports, qui frôle les 100% sur certaines lignes !

La fraude, c’est un hold-up de près de 400 millions d’euros chaque année sur l’argent des usagers ; sur votre argent ! C’était soi-disant liberticide d’exiger que les fraudeurs justifient de leur identité. C’était soi-disant impossible de les retenir en gare. Eh bien maintenant, c’est fait !

Le bouclier de sécurité, c’est aussi assurer la protection des lycées dont nous avons la responsabilité et qui ont connu un épisode éprouvant au printemps de fausses alertes à la bombe. Nous avons d’ores et déjà détecté des failles de sécurité dans 130 lycées et nous avons pris ces problème à bras-le-corps ! Il était temps après des années d’abandon par la gauche, qui est restée inerte face à la situation autour des établissements, face au trafic de drogue, aux incivilités, voire parfois aux agressions. Et puis maintenant la menace terroriste, qui justifie à elle seule le doublement de nos moyens.

Agir contre le terrorisme, c’est aussi prévenir la radicalisation. En une semaine, 4 adolescents franciliens ont été arrêtés parce qu’ils projetaient des attentats terroristes. Pour combattre la radicalisation chez les jeunes, il faut tout tenter. C’est pourquoi j’ai organisé l’opération des « Grands témoins contre le terrorisme » et demandé à Latifa Ibn Ziaten et à Samuel Sandler, dont les enfants et petits-enfants sont morts sous les balles de Mohammed Merah, de venir témoigner dans les lycées de la réalité de cette barbarie. Dans toute sa brutalité. Avec toutes ses souffrances.

Ma première décision a été de faire de nouveau flotter le drapeau tricolore aux frontons de nos lycées. Soyons fiers de qui nous sommes. Apprenons à nos lycéens à être patriotes. 

L’autorité, c’est également se concentrer sur la lutte contre les communautarismes.

J’exige désormais que tous ceux que nous finançons s’engagent sur le respect des valeurs de la République, en particulier la laïcité et l’égalité hommes-femmes, et qu’ils nous signalent les cas de radicalisation. Si ces principes sont bafoués, la Région suspendra immédiatement ses subventions.

J’évoque les principes de la République au premier rang desquels la laïcité et l’égalité homme femme, qui sont pour moi des principes intangibles : je refuse de voir des femmes circuler impunément en burqa dans la rue en Île-de-France. J’ai demandé qu’on verbalise ceux qui paient des amendes à leur place, vidant la loi de son contenu. Manuel Valls n’en voulait pas ; Bernard Cazeneuve va le faire. Dans ma République, les femmes ne circulent pas le visage masqué.

 

II. UNE RÉGION EXEMPLAIRE

Je vous avais aussi promis une région exemplaire !

Une région exemplaire, ce sont d’abord des élus exemplaires. Les élus du Conseil régional profiteraient de privilèges ? Feraient le choix du clientélisme et de l’opacité ? Gaspilleraient l’argent du contribuable – votre argent ?  Ça, c’était avant ! C’était la gauche. La gauche des subventions aux copains, des HLM réservés aux élus, des virées en bande au festival de Cannes, des voyages à l’autre bout du monde pour parler d’écologie (c’est tellement plus simple l’écologie à 12 000 km de l’Île-de-France !). C’était aussi la gauche des investissements sacrifiés, des trains en retard et du mal- logement.  

Ce temps-là est révolu. La Région telle que je la dirige est une Région transparente et irréprochable : si l’on ne donne pas l’exemple, qui peut le suivre ? C’est le sens de la Charte d’éthique que nous avons signée.

L’exemplarité, c’est une Région sobre. La gabegie, c’est fini. Dès cette année, nous avons réalisé 120 millions d’euros d’économies sur les dépenses de fonctionnement. Nous avons vendu le tiers de parc de voitures de fonction, nous avons rapatrié dans nos locaux un organisme régional logé à prix d’or ailleurs dans Paris…

Ces économies étaient nécessaires pour dégager des marges de manœuvre et investir pour les Franciliens, pour l’avenir de notre territoire. C’est ironique de voir ce gouvernement, qui nous coupe les vivres, appeler aujourd’hui la Région au secours pour sauver Alstom. La décision d’investir massivement dans des trains neufs, c’est nous qui l’avons prise. Et à l’époque, les amis de Manuel Valls trouvaient qu’on investissait trop !

La Région exemplaire, c’est celle qui va s’installer au-delà du périphérique, dans un quartier populaire. Parce qu’on ne peut résoudre les problèmes des Franciliens depuis un hôtel particulier du VIIème arrondissement, parce que nous voulons rééquilibrer le territoire, parce nous voulons faire des économies. Et je vous le dis, nous déménagerons à Saint-Ouen en 2018 !

L’exemplarité, elle est aussi dans la méthode. Nos politiques régionales, nous les mettons en œuvre systématiquement dans la concertation, pas comme le fait la Mairie de Paris en imposant unilatéralement la fermeture des voies sur berge rive droite, au mépris de la banlieue et des Franciliens qui sont obligés de prendre leur voiture tous les jours. Les voies sur berge, cela concerne toute l’Île-de-France ! Les voies sur berge, c’est plus de 40 000 véhicules par jour ! Oui à l’écologie ! Non au déni de démocratie ! Pas plus tard que cette semaine, j’ai mis en place un comité régional présidé par le Professeur Carli qui évaluera les conséquences de la fermeture des voies sur berges sur la pollution de l’air et le bruit et qui nous permettra de prendre les bonnes décisions pour la santé des Franciliens.

Nous proposerons des mesures concrètes pour réduire la pollution de l’air. Si l’on veut que les Franciliens laissent leur voiture et prennent les transports en commun, il faut aménager des parkings aux abords des gares : c’est ce que nous ferons. Si l’on veut faire revenir les touristes en Île-de-France alors que nous en avons perdu un million au premier semestre de cette année, il faut une Région sûre, certes, mais également propre : nous finançons toutes les communes qui font de la propreté leur priorité, car nous n’acceptons pas que les tour operators japonais viennent nettoyer le Trocadéro…

III. UNE RÉGION FIÈRE ET CONQUÉRANTE

Je vous avais promis une Île-de-France conquérante !

Car je veux que nous soyons tous fiers d’être Franciliens. Fiers d’appartenir à une région qui déborde d’énergie et de projets.

Dès mon arrivée, j’ai engagé la « révolution des transports » : il y aura 700 trains neufs ou rénovés sur les réseaux RER et Transilien d’ici 2021.  Il est grand temps que les Franciliens voyagent dans des trains dignes d’une région-capitale : des trains fiables, confortables, modernes, équipés de Wi-Fi. J’ai aussi lancé le plan Mille bus parce que les cinq millions de Franciliens qui vivent en Grande Couronne ont été trop longtemps sacrifiés. Les transports ne doivent plus être synonymes de galères ! Le ras-le-bol des Franciliens, non seulement je l’ai entendu, mais j’y réponds concrètement.

Notre ardente obligation, c’est lutter de toutes nos forces contre  le chômage. Le chômage, c’est un drame qui touche 700 000 Franciliens, dont plus de 10% des jeunes actifs. Tout est à revoir : quand vous habitez à Rambouillet et qu’on vous propose une formation à Bagnolet ; quand vous vivez à Évry et que le seul poste dont on vous parle est dans le Val-d’Oise, vous êtes dans une situation intenable. Notre objectif, c’est que chaque Francilien puisse travailler près de chez lui. Pour cela, il fallait faire la carte des bassins d’emploi. Ça nous a pris six mois, c’est fait. Demander les métiers en tension sur ces bassins et revoir la carte de nos formations, c’est du bons sens, non ? Et pourtant rien n’avait été fait !

Le plus efficace contre le chômage, c’est d’encourager nos PME et nos TPE à recruter, à se développer, à innover, à exporter. C’est ce que nous faisons à la Région Île-de-France : je suis une présidente pro-business qui aide les entreprises, notamment les plus jeunes, à prendre des risques, à oser. Pour cela, la Région a tout simplifié : il n’y a plus qu’un guichet unique pour les entrepreneurs et nous avons levé un nombre considérable de normes inutiles qu’avait empilées la précédente majorité avec pour résultat : aucune entreprise dans le secteur de la défense, de la publicité ou encore de l’énergie…

Je pense aussi au secteur du logement, où l’inflation de normes avait abouti à totalement bloquer la construction, à amplifier la pénurie et à faire flamber les prix. Beau résultat ! Pour relancer la construction, nous libérons des terrains et les mettons à la disposition des maires sans les étouffer sous la contrainte au-delà de celle que leur impose la loi. Avant, la Région exigeait 50% de logements sociaux par programme de construction ; aujourd’hui, c’est 25% comme le veut la loi SRU. Car en période de taux d’intérêt zéro, nous voulons promouvoir l’accession sociale à la propriété qui est le rêve inaccessible de beaucoup de Franciliens. Construire plus et plus vite : telle est notre feuille de route. Plusieurs centaines de millions d’euros ont été dégagés pour créer 100 quartiers, des quartiers écologiques et innovants, mais aussi garants d’une véritable mixité sociale.

Une Région conquérante, c’est aussi une « smart région », c’est-à-dire une collectivité qui s’approprie la révolution numérique pour se réinventer ; une région connectée, qui s’appuie sur la vitalité des acteurs du numérique et des start-up ; une région qui encourage tous ceux qui le souhaitent, entreprises ou administrations, à expérimenter de nouveaux modes d’organisation du travail ; et une région qui vous offre des services innovants grâce au très haut débit.

Le Brexit nous offre une formidable occasion de montrer de quoi nous sommes capables. Nous pouvons relever le défi et devenir la première place financière d’Europe ! Paris Region is the new London !

Je veux faire revenir les Français partis à Londres. Je veux attirer les expatriés. Je veux que l’Île-de-France accueille les dizaines de milliers d’emplois qui sont en jeu et qui pourraient être relocalisés dans les mois qui viennent.

La différence entre le Grand Londres et nous, c’est que nous n’allons pas bâtir une région conquérante en laissant toute une partie de la population sur le bord du chemin.

IV. UNE RÉGION JUSTE ET SOLIDAIRE

L’Île-de-France que je me suis engagée à construire sera juste et solidaire. Notre Région, qui a tant d’atouts, qui est si prospère, est pourtant minée par les inégalités sociales et territoriales. Ces inégalités prennent des formes diverses et tout aussi choquantes : écarts de revenus, inégalités scolaires, tensions communautaires, abandon des quartiers populaires et des territoires ruraux, inégal accès à la culture ou à la santé.

La moitié de l’Île-de-France, ce sont des villages, des champs et des forêts. La gauche l’avait oublié. À ces 2 millions de Franciliens ruraux, nous devons un « pacte de juste retour », avec autant d’investissements que pour chaque habitant de la Région.

Je refuse aussi de laisser les quartiers populaires s’enfoncer dans la ghettoïsation. Ils ont perdu leur mixité sociale et l’ascenseur social n’y fonctionne plus. C’est pour cela que nous ne finançons plus de logements sociaux dans les communes où il y en a déjà plus de 30%.

La justice, c’est récompenser le mérite et le travail.

C’est ce que nous faisons quand nous rétablissons l’intégralité des bourses au mérite pour tous les bacheliers boursiers ayant obtenu la mention Très Bien. Le gouvernement socialiste, lui, l’avait réduite par deux. Il n’avait pas compris que ces jeunes sont la fierté de leur famille, de leur lycée, de leur quartier.

C’est ce que nous faisons quand nous luttons contre le décrochage scolaire, qui touche 30 000 jeunes chaque année ; des jeunes qui quittent l’école sans le moindre diplôme. La gauche a fait l’autruche pendant des années, laissant des familles désemparées qui ne savaient plus quoi faire, qui se battaient pour trouver des solutions et ne demandaient qu’à être soutenues. Seules 8% l’étaient. Désormais, nous allons suivre chaque élève-décrocheur et trouver une solution adaptée.

La Région est aux côtés des plus fragiles. À ce propos, je voudrais dire un mot spécial de ces femmes victimes de violence, dont on ne parle pas assez, qu’on ne protège pas assez : j’ai tenu à doubler dès cette année le nombre de logements régionaux mis à leur disposition.

Le ciment d’une société, c’est enfin la culture. C’est la culture qui nous permet d’affirmer notre identité, notre langue, notre histoire ; c’est la culture qui nous permet de résister aux manipulations intellectuelles et idéologiques ; c’est la culture qui apporte un supplément d’âme à nos vies quotidiennes. Retrouvons l’ambition d’André Malraux d’une véritable culture partagée ! 50% des artistes français vivent en Île-de-France : ouvrons-leur les portes de nos lycées. Faisons-les se produire sur tout notre territoire. Le Festival d’Avignon viendra l’an prochain en Île-de-France la dernière semaine d’août pour que tous les Franciliens, notamment ceux qui n’ont pas la chance de partir en vacances, découvrent les nouvelles créations, découvrent le théâtre.  

V. UN NOUVEAU STATUT

Voilà ce que nous avons fait en si peu de temps. Voilà ce que peut faire une région volontariste et ambitieuse lorsqu’elle veut faire bouger les lignes. Notre pays souffre de ses rigidités, de ses complexités, de sa bureaucratie. Nous avons besoin d’un vrai choc de simplification et de décentralisation. Il faut libérer les énergies locales, il faut conforter l’énergie régionale.

Les territoires sont des lieux de transformation du pays : c’est de là que viennent les innovations, les réformes, l’audace. Que l’État incapable de réformer, que l’État bloqué par les syndicats, s’occupe d’abord de la sécurité des Français ! Qu’il nous donne les moyens de travailler au lieu de nous couper les vivres !

Pour faire encore plus, notre Région a besoin d’un nouveau statut car l’efficacité de l’action publique exige de la simplicité. Nos cloisonnements et nos empilements de strates administratives incompréhensibles font de nous un sujet de moquerie chez tous nos voisins. Rendez-vous compte : cinq échelons administratifs pour la seule Île-de-France ! Deux autorités différentes pour gérer les transports. Des dizaines d’organismes différents pour s’occuper du tourisme. Des dizaines de guichets différents pour nos entreprises…

Je défends, vous le savez, une région-métropole stratège sur les grandes orientations économiques, les infrastructures-clés et les grands événements. Je défends aussi un conseiller territorial unique siégeant à la fois au département et à la région.

J’en suis convaincue : loin du discours rebattu sur Paris et le désert français, une Île-de-France plus prospère aujourd’hui serait un puissant moteur pour toute la France. Et c’est pour cela aussi que j’attends des candidats à la primaire de la droite et du centre qu’ils portent ce message de confiance en la démocratie locale, la simplification et la participation des citoyens.

Si l’on veut remporter la bataille des métropoles mondiales à l’heure de la révolution numérique, si l’on veut rester dans la course face à Londres, Berlin ou Tokyo, si l’on veut renforcer notre attractivité, si l’on veut être à la hauteur de notre ambition et de notre singularité, il faut donner les moyens d’agir, la visibilité et la puissance nécessaire à notre région-capitale.

CONCLUSION

Mes amis, André Malraux disait : « Les grands rêves poussent les hommes aux grandes actions. »

Cette Région, nous en avons beaucoup rêvé, et aujourd’hui, nous sommes passés à l’action.

Nous avions dit que nous changerions l’Île-de-France : nous sommes en train de la changer en une Région audacieuse, humaine et fière.

Nous sommes en train d’accomplir ici ce qu’il est possible d’accomplir pour la France.

La dernière étape à franchir, c’est la présidentielle. Alors mobilisez-vous. Engagez-vous. La primaire nous donnera notre candidat et je vous le demande : nous devrons nous rassembler derrière lui sans état d’âme. Tous unis en mai 2017, forts de nos bilans et de nos projets dans nos territoires, nous allons, je le sais, réussir l’alternance. Pour l’Île-de-France et pour la France.

Vive l’Île-de-France. Vive la France. 

 

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