

Chère adhérente, cher adhérent,
Mercredi, vous allez voter dans le cadre du Congrès LR. Que vous ayez toujours été adhérent ou que vous nous ayez rejoint récemment, vous avez cette semaine entre vos mains le sort de la droite. Après deux défaites présidentielles, nous n’avons plus le droit à l’erreur. Disons-le nous franchement: notre famille politique joue sa survie.
La France, aussi. Depuis dix ans, chaque jour, nous voyons notre Nation se disloquer, notre drapeau piétiné, nos valeurs bafouées, sous les yeux inertes et parfois complices de gouvernements sans dessein ni grandeur. Pour réparer la France, la droite a le devoir de gagner. Notre responsabilité est immense.
Nous le savons, pour l’emporter, il faudra passer par un trou de souris et emprunter un chemin de crête périlleux. Mais on le sent sur le terrain, aussi difficile soit-elle, la victoire n’est plus impossible. Éric Zemmour et Marine Le Pen vont se manger entre eux. La gauche est par terre et éclatée. Et grâce à l’esprit d’unité qu’est parvenu à imposer Christian Jacob, nous n’aurons, d’ici quelques jours, plus qu’un seul candidat à l’issue du Congrès. Et seul ce candidat pourra l’emporter au second tour face à Emmanuel Macron, et ce dernier le sait.
Alors, pour se donner cette chance, à l’heure du choix, soyons stratèges. Nous ne sommes pas là pour nous faire plaisir! Il ne s’agit pas de choisir le secrétaire général du parti ou d’attribuer une médaille d’honneur pour bons et loyaux services. Nos cinq candidats sont tous de qualité, mais qui est le plus à même de déboussoler Jupiter ? Et de déstabiliser Éric Zemmour? Quelle que soit votre préférence de départ, la réponse est objectivement claire: Valérie Pécresse. Pour trois raisons: elle a la gagne, elle porte un projet de rupture… et elle une femme.
1. Première raison de la choisir: elle a la gagne. Et nous, adhérents LR, ce que nous voulons c’est gagner! La meilleure manière d’être fidèle à son camp, c’est de lui ramener des victoires. En 2015, alors que personne ne l’attendait et que l’Ile-de-France était considérée comme une citadelle inexpugnable du socialisme, Valérie est allée conquérir la première région d’Europe et la faire basculer à droite, non pas avec la gauche mais à la loyale, c’est-à-dire contre la gauche. Et Valérie Pécresse l’a conservée en 2021 alors que l’Ile-de-France reste sociologiquement de gauche et était devenue entre-temps la première région macroniste. Ces deux victoires qui n’avaient, pour chacune, rien d’évident, démontrent à quel point avec Valérie, on gagne!
2. Deuxième raison de choisir Valérie Pécresse : sa force réformatrice qui est gage d’efficacité mais aussi de rassemblement, condition essentielle d’une victoire. En Ile-de-France, elle a prouvé qu’elle était une rassembleuse, au sein de sa famille politique d’abord mais aussi au-delà, notamment avec les centristes. Hervé Morin, président des Centristes, la soutient depuis le départ. Surtout, la grande force de Valérie Pécresse est de porter un projet de franche rupture avec l’immobilisme de François Hollande et d’Emmanuel Macron et, face a la rue et aux immobilismes, de tenir et de ne jamais avoir la main qui tremble. Elle a tenu neuf mois face aux manifestations et contestations comme ministre de l’enseignement supérieur pour imposer l’autonomie des universités sous l’autorité de Nicolas Sarkozy. Elle a aussi tenu pour imposer en Ile-de-France la charte de la laïcité – fini l’argent public aux associations qui dépassent les bornes de la République! – et interdire le burkini dans les îles de loisirs malgré le refus du gouvernement. Qui peut en dire autant? Elle connaît l’adversité et n’a pas peur. Avant elle, Margaret Thatcher et Angela Merkel, par leur investiture, firent gagner leur camp puis, par leur force réformatrice, marquèrent de leur empreinte l’Histoire de leur pays. Valérie Pécresse est faite de ce bois-là.
3. Dernière raison de voter Valérie, et pas des moindres: elle est une femme. Ce n’est pas un programme en soi, mais le fait pour la droite de présenter une femme va surprendre et déstabiliser nos adversaires. Emmanuel Macron a innové en misant sur sa jeunesse durant la campagne de 2017, et cela a contribué à sa victoire. C’est la droite qui, cette fois, est en passe d’innover et de lui voler la vedette en présentant une femme. Misant sur des schémas plus classiques et donc plus confortables, Éric Zemmour sera déconcerté face à une femme, qui plus est de poigne, et qui saura lui résister et ramener son machisme légendaire à sa caricature. Une femme à l’Elysée… quelle plus belle réponse, aussi, aux islamistes, à ceux qui portent atteinte à l’égalité et qui outragent la dignité des femmes. L’enjeu est clair: si elle parvient à hisser la première femme à l’Elysée, la droite rentrera dans l’Histoire.
Cher ami adhérent,
Une femme, pour déstabiliser nos adversaires!
Une femme qui a la gagne, car nous en avons assez de perdre!
Une femme qui porte un projet vigoureux, car la France ne peut plus attendre!
Nous, Gaullistes, gardons en mémoire que le Général de Gaulle avait attribué le droit de vote aux femmes. Le gaullisme c’est notre colonne vertébrale, mais c’est aussi savoir envoyer des messages à la société française comme au monde. Cette fois, avec Valérie Pécresse, la droite a une possibilité de l’emporter en se choisissant de manière inédite une dame de faire!
Geoffroy Didier, député européen, directeur de la communication de la campagne de Valérie Pécresse
Jean-Didier Berger, premier vice-président de la région Ile-de-France
Florence Portelli, maire de Taverny
Vincent Jeanbrun, maire de l’Haÿ-les-Roses
Sandra Monzani, conseillère régionale d’Ile-de-France