Mes propositions pour lutter contre l’islamisme


« C’est une guerre de civilisation que les terroristes veulent mener. Notre société doit se donner les moyens de contrer la menace. »

Valérie Pécresse, Le JDD, 4 septembre 2021. Consulter l'article.

  • Étendre l’incrimination d’intelligence avec l'ennemi figurant dans le code pénal à toute personne soupçonnée de collusion avec des réseaux terroristes pour pouvoir la juger et la mettre hors d’état de nuire avant qu'elle ne commette un attentat.
  • Expulser pour menace à l’ordre public tous les étrangers dont le comportement participe à l’islamisme radical inscrit dans les fichiers de l’antiterrorisme.
  • Fermer toute mosquée où un prédicateur, quel que soit son courant (salafiste, Tabligh, Mili Gorus ou Frères musulmans…), tient un discours contre la France et les valeurs de la République.
  • Imposer un serment de respect de la laïcité et des valeurs de la République au recrutement des agents publics des 3 fonctions publiques (Etat, hôpitaux et collectivités territoriales).
  • Faire de la radicalisation un motif de révocation ou de licenciement pour cause réelle et sérieuse, dans le privé comme dans le secteur public. Sous le contrôle du juge, il serait ainsi possible de révoquer ou licencier des agents publics dont le comportement serait incompatible avec l’ordre public français et les valeurs de la République (apologie du terrorisme, refus de serrer la main aux femmes…).
  • Généraliser les criblages au moment des changements d’affectation pour mieux détecter les phénomènes de radicalisation qui se produisent en cours de carrière.
  • Utiliser la reconnaissance faciale à l’entrée des transports en commun en croisant ses résultats avec les fichiers antiterroristes pour mieux repérer les personnes recherchées.
  • Mettre en place des mesures de rétention pour les terroristes radicalisés, à l’issue de leurs peines de prisons, en surmontant les réserves du conseil constitutionnel.
  • Systématiser à nos frontières le contrôle de tout entrant sur le territoire européen via le système d’information de Schengen. Aujourd’hui, près de 20% des personnes arrivant dans l’Union n’y sont pas soumis, ce qui crée un risque majeur d’entrée de terroristes en Europe.
  • Pénaliser le port du voile forcé.