Mes propositions sur l’économie


Libéraliser l’économie et associer les salariés à la création de richesses

  • Libéraliser le temps de travail qui sera négocié par branche ou par entreprise pour s’adapter aux nouvelles façons de travailler : il sera possible de rester aux 35 heures ou d’adopter de nouveaux horaires et en cas d’absence d’accord, la durée du travail sera de 39 heures payées 39, sans qu’aucun salarié n’y perde.
  • Céder toutes les participations minoritaires de l’Etat-actionnaire qui s’est révélé incapable d’accompagner efficacement les entreprises du secteur concurrentiel comme Engie ou Renault. Une approche prudente en fonction des marchés financiers permet d’espérer 15 milliards d’euros de recettes de privatisation d’ici 2025.
  • Libérer les énergies par la réduction drastique des normes pesant sur la production industrielle, sur l’agriculture, sur la construction de logements ou sur la distribution.
  • Accroître la part du capital des sociétés détenu par leurs salariés. Demander aux entreprises cotées d’atteindre durablement le seuil de 10% d’ici 2027 et développer les mécanismes d’association dans les entreprises non cotées.


Garantir notre souveraineté économique face à la concurrence déloyale

  • Créer un Haut Conseil de la souveraineté économique et numérique auprès du Premier ministre, chargé notamment d’autoriser les investissements étrangers en France en fonction des intérêts stratégiques français, de vérifier le respect des engagements des investisseurs et de pouvoir s’opposer, dans le délai d’un mois, au rachat de start-up numériques par les géants étrangers du secteur.
  • Défendre la taxe carbone aux frontières de l’Europe pour que nos industries et notre agriculture ne soient pas soumises à une concurrence déloyale de la part de pays qui ne respectent pas la même discipline écologique.
  • Imposer la réciprocité ou la préférence européenne dans la commande publique, notamment via des clauses carbone, afin que l’accès aux marchés soit le même pour toutes les entreprises.
  • Imposer des quotas européens en matières de logiciels et d’infrastructures numériques. L’Etat et les acteurs publics devront utiliser au minimum 50% de logiciels européens.
  • Rassembler, dans un même ministère, recherche et industrie pour se mettre en capacité de mener des projets stratégiques d’innovation allant de la recherche fondamentale à la recherche appliquée en rassemblant la recherche publique et privée.